Comment créer une stratégie SEO ?

Vous avez créé votre site internet, dans l’idée de développer votre business vous devez maintenant attirer du trafic sur votre site internet !

Il existe une réelle différence entre créer un site et créer un site professionnel, cette différence réside dans la stratégie SEO mise en place. Si vous décidez de passer par un prestataire externe vous pourrez surveiller l’ensemble des points que nous citons ci-dessous afin de vous assurer de la qualité de son travail !

Nous allons concentrer notre article sur le référencement pour Google, il concentre en effet 94% des recherches en France.

Voici 7 règles pour une stratégie SEO qui fonctionne !

1. Critères SEO

Tout d’abord, il est important de comprendre quels sont facteurs que Google prend en compte lorsqu’il classe une page en 1er.

Le moteur de recherche Google a pour principale mission de répondre à une requête d’un internaute, l’internaute pose sa question, le moteur de recherche y répond.

Quant au reste, c’est-à-dire le temps de chargement, le nombre de vues, le taux de rebond, le responsive design et le temps d’utilisation sont pris en compte par l’algorithme de Google.

Cela vous permettra de définir les actions à mener afin d’atteindre vos objectifs SEO.

En réalité, c’est une des tâches les plus difficiles. Le référencement naturel prend du temps est est quelque chose de compliqué, si une agence vous promet l’impossible rapidement fuyez !

Si vous avez du mal à comprendre ces différents critères n’hésitez pas à vous entourer rapidement d’une agence experte en SEO.

2. Le choix des mots-clés à cibler

Les mots-clé sont les mots que vous jugez importants pour le référencement de votre site.

Il faut savoir que toute stratégie SEO commence par le choix des mots-clé à cibler, c’est en effet la première étape du référencement de votre site internet.

Dans votre stratégie de mots-clés, la première chose à faire est d’éviter de cibler les mots-clé trop concurrentiels ou trop différents sur la même page. Nous allons vous donner un exemple :

Première phrase : “Acheter des fraises”

Deuxième phrase : “ Acheter des bananes”

Inutile de le préciser, ici, vous voyez bien que vous avez deux choses qui vous sont proposées. Soit la vente de fraises soit celle des bananes.

Pour revenir sur la stratégie, tout dépendra de ce que vous avez à proposer.

Vous pouvez créer deux pages, à condition de les séparer et de cibler chacun des mots. Il y aura des internautes attirés par les fraises d’autres plutôt par les bananes.

Une fois après avoir fait cela, faites une analyse selon les critères et attentes de vos internautes.

Quelques règles pour vos mots clés :

  • Éviter votre jargon professionnel
  • Mettez-vous à la place de vos clients
  • Comment vos clients parlent-ils de vous ?

Voici un article pour aller plus loin sur les mots clés pour votre site internet.

3. La recherche vocale

Etape suivante, l’optimisation de la recherche vocale.

Oui, cette étape n’est pas à négliger. Proposer un site responsive et rapide à charger pour augmenter votre trafic. Le mobile est en train d’exploser dans la navigation web, la navigation mobile a déjà dépassé la navigation desktop.

Selon le blog du modérateur, depuis 2015, plus de 50% des recherches se font depuis un smartphone ou une tablette.

Si vous n’avez pas de site responsive c’est-à-dire adaptable sur mobile ou tablettes, vous pouvez être sûre de perdre la moitié de votre trafic.

70% des recherches sur mobiles conduisent à une action dans l’heure qui suit.

4. Les internautes

Vous devez vous focaliser sur les intentions de vos internautes.

Google assimile mieux ce que recherchent les internautes ainsi que les intentions qui se cachent derrière leurs expressions.

Nous allons prendre un exemple, lorsqu’un internaute tape sur la barre de recherche de Google : “ Website builders/ création de site internet, le robot de Google comprend que l’internaute cherche à créer son site internet. Alors, il fera en sorte d’orienter le mieux possible l’internaute.

Si l’internaute effectue sa recherche depuis un téléphone mobile, Google se chargera de localiser une agence la plus proche de l’internaute.

Voici quelques règles qui vous aideront à répondre aux attentes de Google :

1. Comprendre les intentions de vos clients

2. Mettre en place un page qui est capable de répondre aux questions des internautes

3. Proposez des sujets qui intéressent vos internautes

Ces règles vont également vous permettre de donner les informations les plus pertinentes à vos internautes.

5. Le SEO local

Grâce à l’évolution du mobile, les recherches se sont adaptées aux besoins des utilisateurs en intégrant des résultats locaux. Par exemple : Restaurants Paris 17ème arrondissement. Le moteur de recherche va localiser tous les restaurants qui se situent dans le 17ème afin que vous ayez l’embarras du choix.

Nous vous donnons quelques chiffres qui vont vous parler :

Selon WordStream, 72 % des consommateurs ayant effectué une recherche locale se sont rendus dans un magasin physique situé dans un rayon de 8km

Go-global estime qu’il y a 18% des recherches locales sur mobile conduisent à une vente dans la journée.

Enfin, 82% des utilisateurs de smartphone font appel à un moteur de recherche quand ils recherchent une entreprise locale selon Search Engine Land.

Il faut savoir que 50% des utilisateurs mobile font une recherche en quête d’informations locales.

60% des consommateurs font confiance aux informations locales qu’ils voient dans les publicités mobiles.

Les avantages du SEO local :

  • Votre entreprise sera listée dans les moteurs de recherche (Google My Business)
  • L’adresse, l’email et le numéro de téléphone seront inscrits
  • Publier des contenus sur des requêtes locales

6. Le Content

Qu’est-ce qu’un contenu de qualité selon Google ?

Selon Google, un contenu de qualité est un contenu qui répond aux attentes des internautes.

Bien avant de rentrer dans le fond du sujet, nous aimerions rappeler que pour générer du trafic, il faut produire des contenus de grande qualité.

Les contenus trop courts ou pas assez structurés ne feront pas l’affaire. Proposez donc de contenus longs de 1200 à 2000 mots. Tout dépend de la manière dont vous êtes inspirés, mais n’hésitez pas à bien fournir votre contenu avec des éléments pertinents, c’est ce qui fera votre différence avec les autres.

D’autre part, vos contenus doivent être riches en images, contenant des éléments visuels (vidéos), bien structurés afin de ne pas perdre les lecteurs et qu’ils puissent facilement s’y retrouver.

Bonne nouvelle, Google récompense les pages qui comblent les internautes en améliorant leur positionnement. D’autant plus que ce genre de contenus, bien fournis, sont beaucoup partagés.

7. Sécurité et SEO

Nous parlons de sécurité, car depuis août 2014, Google a annoncé que l’acronyme http sera remplacé par https. Vous ne voyez pas la différence ? Si, pourtant il y’ a une grande différence, le “S” qui fait référence à la sécurité (Hypertext Transport Protocol Secure).

Désormais, Google privilégiera les liens commençant par HTTPS car ils ont un impact réel sur le réferencement contrairement au HTTP.

Les sites qui vont rester en HTTP seront pénalisés par Google.

Nous vous conseillons de faire passer vos sites en HTTPS parce qu’ils seront non seulement sécurisés, mais également considérés par Google.

Qu’attendez-vous pour lancer ? Ce n’est pas trop tard !

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Refonte d’un site Internet

Nos bureaux vous ouvrent les portes sur la refonte (ou du moins la reconstruction) d’un site Internet.

Vous allez donc pouvoir visualiser les étapes de la construction d’un site responsive design avec sa console d’administration.

L’existant

On part d’un site touffu et brouillon, tout y est mais rien n’est mis en avant et organisé. Le client se plaint d’une mise à jour complexe et hésitante. De plus le site n’est pas responsive et n’est donc pas compatible avec les tablettes et GSM, grosse perte de référencement dans les moteurs de recherche.

Vu à partir d'une tablette

Vu à partir d’une tablette

Page d'accueil

Page d’accueil actuelle

 

Première étape, état des lieux du référencement

  • préparateur harley 13 : non présent dans les 5 premières pages
  • préparateur harley bouches du rhone : première page (ouf)
  • vente harley occasion bouches du rhone : non présent dans les 5 premières pages (en reprenant bouches du rhone qui avait été pris pour préparateur)

On constate un gros défaut de référencement, on va donc pouvoir tout reprendre sans se soucier de ce point avec du rewriting ou des pages satellites pour ne pas perdre le référencement.

Explication : si on regarde le code source de la page d’accueil, il y a plus de mots dans les mots clés que dans la page elle-même 🙂 Les métas sont bien présents et fournis mais on compte tout au plus 100 mots dans la page ! On ne répétera jamais assez que c’est l’itération qui fait le référencement et non la présence de mots clés : mot clé + titre + mot dans les articles (au moins 3 fois).

Seconde étape, récupération de l’existant

On fait un tour du site, principalement pour les photos, elles sont toutes d’un format ridicule et pixelisées, on prendra donc le soin de ne rien récupérer. Si cela avait été pour présenter des boulons on ne se serait pas posé de question, mais là on vend du rêve et du détail, la qualité d’image est donc primordiale !

 

Cahier des charges

Dans un premier temps on fait le point avec le client de l’existant, bien noter ce qu’il aime, ce qu’il déteste et ce qui pourrait être amélioré.

Pour cette approche j’utilise une vieille méthode marketing :

  • ce que le client rêve
  • ce qu’il désire
  • ce qu’on va faire ! prend en compte les moyens et l’aspect technique.

Là dessus penser à l’évolutivité (ce qu’on pourra rajouter ou modifier par la suite) et les traductions (prévoir dès le début les langues dans la programmation).

L’aspect fonctionnel

A partir de là je définis un cahier des charges de quelques pages expliquant les sections et son  contenu (champs que l’on placera en base de données), exemple si je définis une moto d’occasion cela donne :

  • une photo principale et X photos
  • Une marque
  • Un millésime
  • Une cylindrée
  • Un état
  • Un kilométrage
  • Un tarif
  • Une fiche descriptive
  • Un statut
  • Une date de mise en ligne

Ce travail est primordial car c’est lui qui va vous permettre de monter les bases de données (ne rien oublier permet de gagner un temps précieux en programmation) et donner au designer la matière à travailler.

L’aspect graphique

Donc désormais on a les tables et les sections on démarre sur une première maquette qui permettra au client de valider visuellement l’articulation du site (et éventuellement son design si on est bon du premier coup).

première maquette

Ici c’est pas la beauté qui prime, ce sont les phrases clés, l’intégration du logo, les typos et les couleurs que le client doit appréhender et valider. On aura tout le temps de faire du dessin quand le design est validé :p

Premier retour client

On présente la structure et le design, les idées s’éclaircissent pour le client et les idées concrètes arrivent …

On connait désormais :

  • les couleurs à employer : noir, beige ou rouge vieilli
  • les typos
  • le logo qui sera retravaillé
  • des touches persos avec des plaques américaines, de la rouille, des tâches de peinture, …

Le plus dur est fait, on a le concept, à nous de jouer … On est donc le 11 juillet 2018, la maquette part chez le designer et le cahier des charges aux développeurs.

Mise à feu

On développera comme à notre habitude le site en C# sous Visual Studio, l’énorme avantage est que la couche web est dissociée de la programmation, le designer peut donc mettre ses gros doigts dans la MasterPage sans rien casser au site 🙂

D’un point de vue technique on partira sur une base de données MS Access, pour deux raisons, par budget et par usage (on aura jamais 100 connectés simultanés sur une occasion car le site reste local).

NDLR : la grosse question actuelle et récurrente, pourquoi on fait pas le site sous un open source connu comme WordPress ?

A ceci je répondrai par trois points :

  • la sécurité : c’est fait maison, pas de faille possible. On voit trop souvent des open source modifiés par des hackers et je ne veux pas passer mes journées à faire des mises à jour pour les centaines de développements réalisés.
  • l’évolutivité : le fait de développer maison on n’a pas de limite ou presque, on peut modifier et ajouter ce que bon semble au client.
  • la propriété : le site appartient au client, à validation il existe un transfert de propriété, donc les codes du site et son contenu deviennent la propriété exclusive du client. Avec un open source, vous ne pouvez pas transférer un bien qui ne vous appartient pas !

Bon trêve de discussion, on se met au travail et on vous présente les consoles d’administration d’ici quelques jours …

 

J + 5 : les bases de données et la console d’administration

Personnellement, je préfère débuter par l’administration, je commence par réaliser les bases de données, bien réfléchir aux relations et simplifier au maximum les structures.

Par exemple, les tables Réalisations, Peintures et Usinages sont identiques, je vais donc créer une seule table en ajoutant un id de Catégorie qui me permettra de connaitre dans quelle Catégorie travailler.
Le gros Avantage : si le client désire une nouvelle catégorie, on a joute un id de Catégorie et le tour est joué.

Les outils

On définit les composants dont on aura besoin et on les importe dans notre dossier de librairies.

  • Pour la gestion des fiches on emploiera Tiny MCE, pratique, simple d’usage il permet au client d’ajouter du formatage au texte (gras, italique, titres, …).
  • Pour l’upload des images, on partira sur  un composant maison en Jquery et Json avec la bibliothèque modernizr qui permet d’utiliser le glisser déplacer.
  • Pour le design et l’iconographie on utilisera Font Awesome.

L’ergonomie

Une console d’administration se veut simple et ergonomique et normalisée au HTML5 (responsive design), on commence par segmenter chaque région du site dans des menus intuitifs.

Console d'administration

Console d’administration

Puis on essaye de simplifier au maximum les actions et bien les dissocier avec des icônes expressifs :

  • d’abord je crée un titre et une fiche
  • ensuite je mets une image de garde
  • puis j’envoie toutes les photos inhérentes à la fiche
  • et enfin on valide pour rendre la fiche visible sur Internet

Page des actions

Page des actions

A ce stade, en seulement quelques jours de travail on a déjà réalisé 60% de l’ossature du site. On teste bien cette première partie que les actions, modifications et suppressions fonctionnent bien. On vérifie que les messages d’alerte soient fonctionnels et compréhensibles (format des images non valide, on attend un nombre et non un texte, …).

Maintenant en parallèle de l’administration, on va pouvoir écrire nos premières fonctions pour la partie visible du site : listing des fiches, diaporama des photos, … même si rien n’est encore fait d’un point de vue graphique, peu importe, les fonctions une fois développées pourront être appelées dans tout type de design, il faudra juste peaufiner l’affichage et le design dans la phase finale avec les designers.

 

Arrêtons-nous sur la table Occasions

 

Comme une boutique, la table Articles (ici Occasions) est primordiale pour plusieurs choses :

  • d’une ce sera la table la plus consultée et donc la plus sollicitée
  • de deux il faut bien la segmenter (tables jointes) car c’est nettement plus rapide de chercher sur un ID que sur du texte
  • tertio l’optimiser au max (bien réfléchir sur les limites des champs et leurs caractéristiques), plus une table est optimisée en taille et plus elle sera rapide en traitement

NDLR : On voit trop souvent des sites afficher par exemple « liste des articles les plus consultés » avec des requêtes du style select count(*) et des jointures à tout va qui mettent plusieurs secondes à s’afficher et ensuite on incrimine les serveurs pour les lenteurs de traitement. Il faut savoir que si vous avez une table de 10 articles + une table jointe de 3 lignes, avec un select (*) on obtient en mémoire : 10 x 3 = 30 lignes * X champs des deux tables, ce qui va vite saturer la mémoire et le processeur lorsque notre table Articles comportera 1000 produits.

Définition des champs

Si on reprend notre exemple sur les Occasions, on va commencer par définir les types de champs et les tables liées :

  • Une marque > table liée idMarque
  • Un millésime : année, donc un entier court
  • Une cylindrée : 1700 cm³, donc un entier court
  • Un état > table liée idEtat
  • Un kilométrage : 14 000 kms, donc un entier court
  • Un tarif : 10 000 €, donc un décimal pour le tarif
  • Une fiche descriptive : un champ mémo, pas le choix (pour les gros sites ne pas hésiter à sortir ce champ dans une autre table)
  • Un statut > table idStatut
  • Une date de mise en ligne : 14/07/2018, donc un champ date court

Ce travail effectué on peut créer nos tables. Je commence par les tables annexes et je finis par la table principale.

NDLR : si on doit par exemple faire des mises en avant de produit en page d’accueil, ajouter un champ booléen Oui/Non, pas prévu mais je vais quand même l’intégrer au cas ou.

Affichage côté Internet

Petite astuce que j’emploie souvent, je génère un fichier XML des produits que je dois mettre en avant ou page d’accueil. Gros avantage, vous ne sollicitez pas la base de données et le traitement se chiffre en millième de secondes (parser XML en Jquery).

 

Conception du site Internet

Les bases de données sont en ligne, l’administration achevée (remplissage et édition des fiches), on peut enfin attaquer la mise en page finale du site et la programmation.

Première chose on définit les wrappers (ou conteneurs) en fonction des largeurs de site que l’on désire.

Ensuite, pour être certain de la conformité pour les tablettes et GSM, je commence par déclarer mes divs qui seront « modifiables » (translation hauteur et largeur) en flex :

et regrouper nos déclarations pour les écrans de petite taille :

De ce fait, les colonnes en flex nous permettent de superposer les articles et de ne plus les afficher les uns à côté des autres. Sur ce, 80% du travail est déjà réalisé, il n’y a plus qu’à définir le css du site (images, titres, texte, …).

Exemple d’utilisation du flex pour afficher quatre textes avec 4 logos dans 4 colonnes distinctes :

NDLR : vous avez bien compris que le rendu flex d’un site vous fait gagner beaucoup de temps pour être full compatible GSM. Il faut juste bien déterminer ce que l’on rentre dans le flex ou pas. Avec le F12 de google vous pouvez contrôler et vérifier les affichages selon les navigateurs et appareils, hyper pratique pour le debug du css. Généralement je développe en 600px de large et ensuite je peaufine pour le site sur écran d’ordinateur, toujours plus dur de bien caler les textes et images sur petit format, et c’est pas lorsqu’il y a des milliers de lignes en css que l’on peut aisément corriger le tir.

 

Le graphisme et le C sharp

Le css étant prêt, on va pouvoir commencer à monter la page de design (master page en C#). L’avantage de cette page permet de dissocier le graphisme de base au reste du site. Une master page se compose d’un header, d’une partie propre à elle et d’un conteneur (injection des pages de développement dans le graphisme).

Généralement ça se compose de la sorte :

On va donc intégrer dans cette master page tout le graphisme qui ne changera pas, donc à 99% on y trouvera que du HTML et sera aisément éditable par un webmaster sans connaissance aucune de la programmation. De plus si on doit faire un changement visuel du site, avec une simple page on peut tout modifier graphiquement en quelques minutes.

J+20, tout est prêt on a plus qu’à créer toutes les pages, le plus fastidieux à mes yeux.

Le côté organisé et fainéant du programmeur

Pour gagner du temps, je repère tout ce qui se réitère dans les pages su site et qui ne rentre pas dans la MasterPage. Je vois donc qu’une tétière avec un titre se représente ainsi que les titres aussi je vais me créer une classe graphique qui m’évitera de tout refaire à chaque fois pour chaque page.

NB : la fonction têtière permet de récupérer toutes les images d’un dossier et d’en prendre une au hasard, sympa graphiquement de ne pas toujours avoir la même photo.

Maintenant dans ma page, pour l’appel graphique d’une fonction, je n’ai plus qu’à faire :

 

 

 

 

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SEO, comment bien optimiser un site Internet

Infographie SEO dans un site Internet

 

Un site internet optimisé représente un atout réel pour les entreprises. En effet, si votre site internet possède toutes les petites spécificités liées à cette optimisation seo pour les moteurs de recherche, c’est un vrai plus pour votre business. Qu’il s’agisse d’un site internet pour un artisan, un auto-entrepreneur ou encore une multinationale l’objectif est le même pour tous : Être en première position des résultats de recherche dans leurs différents mots clé.

 

Pour être en tête de ces résultats de recherche et gagner des visiteurs de manière exponentielle, il faut optimiser votre écosystème web pour le SEO.

 

Mais qu’est-ce que signifie cette belle abréviation ?

 

Rien de bien complexe en théorie, il s’agit tout simplement de l’optimisation de tout le contenu d’un site internet. Pour ce faire, il existe un grand nombre de tutoriels et d’astuces sur internet, mais reprenons la base que beaucoup oublient.

 

La première étape dans l’optimisation d’un site internet, c’est de travailler la structure propre au développement de ce dernier. Il s’agit d’améliorer le “background” du site, c’est-à-dire la manière dont il est construit. Voyez un site internet comme une maison, plus une maison est de bonne qualité et joliment construite, plus elle sera vendue chère. Cependant, il faut que votre maison soit solide et pour cela rien de mieux que des fondations de la meilleure qualité possible. Votre site internet doit donc posséder une structure de code poussée afin qu’il soit adapté au SEO.

 

Une fois les fondations terminées, il faut définir la taille de votre maison, c’est le rôle de votre contenu au sein de votre site internet. Plus il sera important et diversifié, plus votre site aura de la valeur en terme de référencement. Attention, le contenu ne fait pas tout, il doit aussi être lui-même optimisé.

 

Vous trouverez ci-dessous les 10 meilleures techniques que vous pouvez mettre en place simplement pour optimiser votre contenu et rendre votre site encore plus visible :

https://blog-fr.orson.io/seo-on-page-infographie

 

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Démystifier le RGPD

Ce que vous devez savoir sur le RGPD et les mentions légales

Le RGPD fait beaucoup parler de lui. Rien de plus normal, puisqu’il vient bouleverser les règles du jeu pour beaucoup d’entreprises. Des entreprises qui tentent tant bien que mal de préparer son arrivée prévue pour le 25 mai 2018, car le RGPD promet de sanctionner toute entreprise ne respectant pas ses devoirs quant aux droits et données personnelles de ses clients.

Parmi les changements introduits par le RGPD, on peut compter la rédaction des mentions légales. En effet, il implique d’ajouter plusieurs lignes à ses mentions légales. Si la rédaction de ces mentions était déjà un casse-tête pour beaucoup, on peut se demander si cela ne va pas devenir un véritable calvaire.

Peut-on encore utiliser des générateurs de mentions légales pour gagner du temps tout en étant conforme à la loi ?

On vous explique tout ce que vous devez savoir sur le RGPD et on vous donne des réponses quant aux différents changements à prendre en compte pour la rédaction de vos mentions légales. Tout cela, dans cet article !

Bonne lecture !

 

Qu’est ce que le RGPD ?

RGPD signifie Réglement Général sur la Protection des Données (à caractère personnel). C’est donc un règlement qui vise à protéger les données personnelles.

Il a été voté afin de prendre la relève sur la directive de 1995 concernant les traitements de données pour pouvoir harmoniser les différentes législations des états de l’Union Européenne. Car en effet, contrairement à une directive, un règlement s’applique totalement et directement. Ainsi, l’entrée en vigueur du RGPD garantira une harmonisation législative totale en ce qui concerne la protection et les traitements de données personnelles.

 

Qu’est-ce qui change avec le RGPD ?

Le RGPD vient en fait renforcer l’encadrement que devait fournir la directive de 1995, c’est pourquoi il reprend de nombreux droits déjà existants, en modifie d’autres et en rajoute.

Ainsi, parmi les nouveaux droits des personnes physiques, comptons :

  • Le droit à la limitation du traitement : contraindre une entreprise à stocker ses données sans les utiliser.
  • Le droit à la portabilité : récupérer toutes ses données auprès de n’importe quel organisme pour les réutiliser à son gré.
  • Le droit à l’oubli : obtenir l’effacement de toutes ses données auprès d’un organisme.

Sachez tout de même que certaines exceptions s’appliquent, notamment lorsqu’il s’agit de traitement nécessaire à l’exécution de missions du service public ou répondant à des objectifs d’archivage scientifique, ou historique.

N’oublions pas les anciens droits :

  • Le droit à l’information : être informé dès lors qu’il y a collecte de données même si celles-ci ont été obtenues auprès d’une tierce personne.
  • Le droit d’accès : obtenir une confirmation quant à l’état de ses données et une copie de celles-ci.
  • Le droit de rectification : demander à compléter ou à rectifier ses données.
  • Le droit d’opposition : refuser un traitement de données à caractère personnel ou s’opposer à l’utilisation marketing de ses données.
  • Le droit à la communication d’une violation : être informé de la violation de ses données.

Aussi, en théorie il devrait être assez aisé pour les entreprises de respecter le RGPD, à partir du moment où elles suivaient déjà la directive de 1995.

Malheureusement, fort de constater que beaucoup d’entreprises ne suivaient pas cette directive. Il leur sera donc plus compliqué que prévu de se mettre en conformité avec le RGPD.

 

Mais de quelles données parle-t-on ?

Mais qu’entend-on par données personnelles ? Toute données permettant l’identification directe ou indirecte d’un individu est considérée comme étant une donnée à caractère personnel. Ainsi, une plaque d’immatriculation de véhicule est une donnée personnelle, bien que celle-ci ne permette pas de faire le lien direct avec un individu, elle permet de remonter jusqu’à un véhicule puis jusqu’à son propriétaire.

Sachez qu’il existe deux catégories de données personnelles : les données sensibles et les données non-sensibles.

Par données sensibles on entend toute donnée se rapportant à l’orientation sexuelle, l’opinion politique, religieuse, à la santé, aux domaines du juridiques et du pénal.

Par donnée non-sensible, on parlera d’informations comme le nom, prénom, la date de naissance, le sexe, etc…

 

Êtes-vous concerné ?

Vous vous demandez maintenant si vous êtes concerné, et vous avez bien raison !

Le RGPD concerne grand nombre d’entre nous, il y a donc de grandes chances que vous soyez concerné.

En effet, le RGPD concerne toutes les entreprises, qu’importe leur taille et leur secteur d’activité, dès lors qu’elles traitent de données à caractère personnel de citoyens européens. Ce, même si elles ne sont pas domiciliées au sein de l’UE et même si  les données sont destinées à être transférées hors UE.

Si vous êtes concerné, alors gardez à l’esprit que le RGPD entre en vigueur le 25 mai 2018, et que, par conséquent, il vous faut tout mettre en conformité avant cette date butoir.

 

Les 5 principes énoncés par le guide de la CNIL

Pour garantir votre conformité, il est nécessaire de prendre connaissance du guide diffusé par la CNIL. Ce guide constitué de principes vous indiquera comment vous mettre en conformité. Aussi, nous vous conseillons d’en prendre connaissance par vous même sur le site de la CNIL.

En attendant que vous vous rendiez sur le site de la CNIL, on vous fait un petit récapitulatif des principes à connaître !

Premier principe : Nommer un(e) DPO

Avant tout, sachez qu’il s’agit là d’une recommandation et non d’une obligation.

Le ou la DPO (Data Protection Officer) devra être nommée afin qu’il/elle s’assure de la conformité de l’entreprise pour laquelle il/elle travaille. Cette personne encadrera donc tous les traitements de données dès leur conception et sera l’interlocutrice privilégiée de la CNIL, en cas de contrôle.

Second principe : Tenir un registre du traitement des données

Il est obligatoire de recenser toutes les données traitées. Elles doivent être catégorisées selon le type de traitements, la catégorie des données, le but et la finalité des traitements, l’origine et la destination de ces données et pour finir, les différents acteurs concernés par chaque traitement.

Assurez-vous que vos sous-traitants aussi ont eux-aussi dressé un registre de traitement de données.

Troisième principe : Faire une analyse d’impact

L’analyse d’impact, appelée aussi PIA, permet d’encadrer et d’anticiper tous les risques que présente un traitement. Ainsi, dans une analyse, il faudra retrouver :

  • une description du traitement et de ses finalités.
  • une justification des moyens mis en place pour effectuer le traitement
  • une évaluation des risques de violation des droits et libertés des individus concernés par les données traitées
  • toutes les actions mises en place dans le but d’anticiper et d’éviter ces risques.

Il faudra faire plusieurs analyses d’impact et les mettre à jour régulièrement. Ce sera au responsable de traitement, aux sous-traitants ainsi qu’au DPO de s’en charger.

Quatrième principe : favoriser la protection des données traitées en interne

Afin de garantir la protection des données personnelles des citoyens. Toutes les entreprises doivent mettre en place une procédure de confidentialité et de sécurité optimale dès la conception d’un traitement.

Elles doivent aussi s’engager à informer la CNIL et les individus concernés, en cas de violation ou de fuite de données, sous 72h.

Cinquième : Constituer un dossier prouvant la conformité de l’entreprise

Afin de prouver votre conformité au RGPD en cas de contrôle de la CNIL vous devez constituer un dossier à présenter si besoin. Ce dossier comportera:

  • Votre registre de traitement.
  • Vos PIA.
  • Vos mesures de protection des données destinées à être exportées hors UE.
  • Vos modèles de recueillement du consentement des individus.
  • Vos procédures relatives à l’accès et l’exercice des droits des individus quant à leurs données.
  • Les mentions mises en place sur votre site pour informer les personnes physiques de la récolte et du traitement de leurs données.
  • Tous les contrats, sans exception, entre les différents acteurs
  • Les procédures mises en place en cas de violation et/ou de fuite de données.

Sans documentation complète, il vous sera impossible de prouver votre conformité.

 

Quel lien avec vos mentions légales ?

Pour être en parfait accord avec le RGPD, il vous faut adopter un comportement transparent. Afin d’assurer cette transparence totale, il vous est demandé d’informer les internautes de tout traitement de données, de l’usage de ces données, et de récolter leur consentement. Vous devez aussi leur rappeler leurs droits face à leurs données.

Pour ce faire, il faudra prévoir quelques changements dans vos mentions légales.

Deux solutions s’offrent à vous:

  • réserver une partie de votre page de mentions légales aux traitements de données
  • créer une page entière de votre site dédiée aux traitements de données.

Qu’importe la solution choisie, n’oubliez pas de:

  • informer vos visiteurs de la récolte de données
  • préciser l’usage
  • préciser la finalité
  • préciser le temps de conservation de celles-ci
  • mettre en avant les droits des individus sur leurs données. Notamment le droit de limitation, le droit à l’oubli et le droit à la portabilité. Ainsi que les procédures d’application de ces droits.

Est-ce une bonne idée d’utiliser un générateur de mentions légales ?

A priori, ces changements ne vous empêchent pas de faire usage de générateurs de mentions légales en ligne. Ces outils ont eu le temps d’être mis à jour pour prendre en compte les nouveautés introduites par le RGPD.

Ceci dit, pour plus de prudence, renseignez-vous directement auprès de l’éditeur du générateur utilisé afin de vous assurer de sa conformité au RGPD.

 

Quelle sanction en cas de non-conformité ?

Pourquoi se mettre en conformité ? Parce que, comme nous l’avons dit plus haut, il s’agit là d’un règlement et non d’une simple directive. Aucun pays de l’UE n’a le choix de le respecter ou non.

Ainsi, il faut savoir qu’en cas de non-conformité, une entreprise contrôlée par la CNIL risque une lourde sanction. Soit une amende de 20 000 000 € ou équivalente à 4% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise en question. Vous vous doutez bien que ce sera la valeur la plus élevée qui sera retenue…

Bref, un conseil : mettez-vous vite au RGPD. À l’heure où nous écrivons ces lignes, il ne vous reste plus qu’un mois et des poussières …

 

Utile

Générateur de mentions légales RGPD :
https://fr.orson.io/1371/generateur-mentions-legales

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5 règles pour bien référencer un site internet

Depuis maintenant 5 ans, la création d’un site internet vraiment devenu simple grâce à l’ensemble des solutions qu’offre le web. Cependant, pendant que la création se simplifiait, l’optimisation et les critères de référencement se sont durcis.

Il existe différentes règles pour référencer son site internet ou le rendre visible.

Le respect de certaines règles de SEO vous permet de rendre votre site internet efficace et encore plus performant.

Aujourd’hui Google représente 92% des recherches dans le monde et près de 96% en France, nous avons regroupé 5 règles à suivre pour être bien référencé.

C’est parti !

 

Choisir correctement ses mots clés

Votre site internet est analysé par les moteurs de recherche en fonction des mots clés sur lesquels il est basé. Votre mission dans un premier temps et de définir les mots clés qu’utilisent les internautes pour vous trouver.

Autrement dit : Quelles sont les requêtes des internautes dans votre domaine d’activité ?

Ces requêtes ne se valent pas toutes, certaines génèrent plus de trafic que d’autres, c’est à vous de vous assurer que les mots clés sur lesquels vous vous positionnez sont intéressants.

L’intérêt d’un mot clé est défini par :

  • Le trafic qu’il génère en volume
  • Sa cohérence avec votre activité

Il existe plusieurs moyens de définir vos mots clés.

 

Dans un premier temps, vous devez définir votre champs lexical. Votre mot clé doit devenir une expression concrète, c’est que les experts du SEO appellent “ La longue traine”.

Exemple : “ site “ devient “ Créer un site internet ” ou “ Création d’un site internet “

Il y’a 15 ans, les recherches étaient simples et courtes. Aujourd’hui elles se composent de plusieurs mots, vous devez en tenir compte !

Ensuite, vous devez analyser le volume de recherche. Il existe différents instruments pour analyser les mots clés, notre préférence se tourne vers Semrush.

Cet outil vous propose une analyse complète des mots clés que vous choisissez afin de pouvoir vous positionner au mieux en fonction du volume de requête.

 

Produire un contenu de qualité

Quelque soit votre activité, votre site internet impose de produire du contenu. Ce contenu est le reflet de ce que vous faites et de la crédibilité de votre travail.

Sur le web le contenu est roi et cette tendance ne cesse de croître.

Le contenu web, est essentiel pour les internautes qui recherchent des informations sur internet mais aussi pour les moteurs de recherche qui analysent votre site  afin de mieux comprendre ce que vous faites.

Cependant, il existe des règles à respecter, des choses à savoir pour écrire sur le web.

Avant toute chose, vous devez savoir qu’une page web doit faire au minimum 300 mots. Si elle ne fait pas cette taille les algorithmes jugent qu’elle n’est pas pertinente.

A l’inverse, il n’y a pas de maximum mais attention à ne pas faire une page trop longue, ce  qui va pousser vos visiteurs à quitter votre site !

Vous devez garder à l’esprit que l’internaute lit rapidement et souvent en diagonale, soyez concis et pertinent.

Écrivez un contenu de qualité et optimisé pour le référencement, c’est votre meilleure chance d’apparaître en tête des résultats des moteurs de recherche.

 

Respecter les règles de webdesign

Quand on crée ou qu’on cherche à optimiser son site internet, il est facile de tomber dans le “ beau “ sans pour autant être “efficace“.

Certaines règles classiques de webdesign sont négligées au profit de l’aspect graphique, ce qui peut jouer sur votre référencement.

Vous devez vous souvenir que votre site internet est à la représentation virtuelle, la vitrine de votre activité. L’expérience utilisateur ou UX Design recense l’ensemble des techniques utilisées pour rendre la visite de votre site agréable.

Voici quelques exemples de règles simple à appliquer.

  • Mettez votre logo en haut à gauche afin de permettre à chaque utilisateur de revenir rapidement à la page d’accueil.
  • Pensez “ mobile friendly “, vos éléments doivent être lisibles depuis un mobile ou une tablette sinon vous allez perdre presque 50% des internautes !
  • Pensez à positionner des boutons de partages sur votre site afin de faciliter la diffusion de votre site sur les réseaux sociaux.

Ce n’est pas fini !

 

Partir à la chasse aux liens externes

Les liens externes, ou “ Backlinks ” en anglais sont des liens issus d’un autre site internet ou blog qui pointent vers votre site internet ou votre blog.

Ils sont essentiels pour votre référencement.

En effet, les liens sont un des principaux éléments que Google utilise pour juger de votre pertinence.

Pour illustrer ce que nous venons de dire :

Google est le plus grand libraire du monde, il juge votre pertinence en fonction des dires de vos pairs. Il considère votre site internet comme un livre, si d’autres livres parlent tous de vous cela signifie que vous êtes pertinent !

Attention tous les liens ne se valent pas sur le web.

Quand vous faites la chasse aux liens à travers différentes techniques vous devez :

  • Être certain que le “ Domain Authority” du lien entrant est correct, vous pouvez le vérifier via certains outils tel que Moz par exemple ! La note est comprise en 0 et 100, à partir de 40 vous pouvez considérer le site comme un site d’influence.
  • Vérifier que votre lien est en “Dofollow” sinon Google ne suit pas le lien et l’impact SEO est nul.

Pour finir !

 

Développer son référencement local

Le référencement local prend une dimension importante dans l’univers du référencement.

Une des principales raison est l’utilisation grandissante d’internet sur mobile, les internautes cherchent une information ou un lieu proche de leur localisation.

Google donne donc aujourd’hui une place importante au référencement local.

Voici quelques astuces pour améliorer votre référencement local :

  • Utiliser la dimension locale de vos mots clés. “ Pizzeria Paris “ devient par exemple “ Pizzeria Paris 2ème arrondissement “
  • Définissez une page web en fonction des lieux ou vous êtes présents.
  • Utilisez Google My Business, si vous ne savez pas comment faire suivez le guide.
  • Faites vous référencer par les sites locaux influents (votre mairie par exemple).

 

Vous avez maintenant les 5 choses à faire pour bien référencer votre site !

Article rédigé par Alexandre Hilf
Business Developer et Content Marketer chez Orson.io

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WP : sécuriser simplement

Un add on qui ne paye pas de mine et qui fait un boulot d’enfer sur les pages avec authentification, testé et approuvé par nos équipes, je vous présente Cerber :

https://fr.wordpress.org/plugins/wp-cerber/

A installer d’urgence pour tous les possesseurs de Word Press.

Il permet entre autres de casser les brute force sur les page d’accès à l’administration et bloque les IP indésirables.


Un article intéressant résumant les risques des open sources non mis à jour :

http://www.developpez.com/actu/104378/WordPress-est-de-loin-le-CMS-le-plus-cible-par-les-cyberattaques-en-grande-partie-en-raison-du-mauvais-entretien-et-la-negligence-des-webmasters/

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Les emails pour les programmeurs, évitons le bannissement !

Les listes noires ou le bannissement de vos serveurs

Pourquoi ?

C’est pour nous permettre de bloquer l’envoi et la réception de mails non sollicités.
Notre serveur de mails interroge par exemple deux listes noires mondiales afin de bloquer ou mettre en spam des messages non sollicités.

Comment on se retrouve inscrit ?

Cela peut être dû :

  • à l’envoi consécutif de 20 mails faux vers Orange ou Free par exemple
  • à l’envoi d’emails de votre part considérés comme du spam par l’opérateur destinataire : à partir de 25 mails par exemple, un FAI vous considère comme un « spammeur »

Résultat

Tous les opérateurs ont le même type de protection que nous, si vous êtes inscrit dans une liste noire, vos emails seront rejetés au moins par 80% de vos destinataires !

Ceux d’entre vous qui ont déjà eu affaire avec ce genre de liste le savent, c’est compliqué et long d’en sortir (jusqu’à 72h pour certaines black Listes).

Comment s’en prémunir ?

  • Bien mettre à jour vos outils open-source (Joomla, phpb forum, os commerce, …)
  • Intégrer un captcha ou autre système de contrôle pour être certain que c’est bien un humain qui fait une action et non un robot.
  • Désinstaller les outils non nécessaires dans les solutions open-source (emailing, webmail, …)
  • Dans vos formulaires, bien vérifier qu’on ne puisse passer des requêtes ou injections.
  • Bien nettoyer vos mailing list : supprimer les emails faux !
  • Mettre un lien de désabonnement programmé, et non un email à répondre (non valide pour certains opérateurs)
  • Bien vérifier la présence d’un return-path valide (email de retour si souci)
  • Pour ceux qui développent en PhP , utiliser la dernière version et activer « mail.add_x_header = On » afin de connaitre le fichier émetteur, fort utile en cas d’envoi de mails non sollicités. Pour ceux qui développent en ASP(X), ajouter éventuellement « urn:schemas:mailheader:Myheader » afin d’y intégrer le chemin du fichier d’envoi.

Comment savoir ?

Voici un lien qui permettra de vérifier l’état de nom de domaine ou de l’ip dans le monde des listes noires, et par la même vérifier l’état de votre domaine : http://mxtoolbox.com/

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Bien comprendre l’usage des emails

L’utilisation des emails est devenue un facteur de productivité indéniable depuis quelques années, et quand on ne peut pas envoyer ou recevoir ses emails, on se rend compte à quel point ils sont devenus importants dans notre vie de tous les jours.

Alors, nous avons compilé quelques règles de bonne conduite qui vous permettront de ne pas être gênés dans l’envoi de vos emails.

Le bannissement, aussi appelé « tarpit »

Pourquoi ?

Afin de garder un service de mail le plus disponible possible, nous mettons en place quotidiennement des règles de protection contre les attaques et les serveurs de Spam.

Si trop d’erreurs se produisent, notre serveur va automatiquement bloquer votre adresse IP pendant 30 minutes.

Comment cela s’active ?

En premier lieu, quelle peut être la cause du bannissement  (99% des cas) ?

  • Vous utilisez un compte avec un mot de passe faux
  • Vous envoyez trop d’emails faux (via une mailing-list par exemple)
  • Vous êtes infecté (trojan) et envoyez des milliers de mails sans le savoir
  • Votre compte est exploité par quelqu’un de mal intentionné et envoie des spams à votre insu
  • Vous ou un usurpateur se connecte plus de 5 fois / minute à votre compte email

Comment s’en prémunir ?

  • Utiliser un anti virus à jour sur votre ordinateur, on ne le répétera jamais assez ^^
  • Utiliser le webmail en mode sécurisé (https)
  • Configurer son compte email en mode authentifié et avec le protocole ssl !
  • Ne pas ouvrir de fichiers joints suspicieux ou d’expédieteurs inconnus !!!

Les règles d’or en messagerie

Choisir un mot de passe conséquent, avec des lettres (minuscules et majuscules), des chiffres et des caractères spéciaux, ex : Toto-lapin47?M

A l’étranger et dans les lieux publics, utiliser obligatoirement les connexions sécurisées (ssl). A mettre également en place pour les postes nomades (portables, tablettes, …). Pour vous simplifier la vie, nous avons sécurisé le webmail : https://mail.rd-cassis.net. De plus, grâce au webmail, vous n’êtes plus affranchi par le smtp du lieu où vous vous trouvez, et l’initialisation de la connexion ne peut pas être « sniffée » pour récupérer vos identifiants.

Toujours avoir un anti virus et anti trojan à jour.

Trier et faire du ménage fréquemment. S’imposer un mode de rangement est la base de la messagerie, et faire du nettoyage une fois par mois n’est pas du luxe. A quoi bon conserver des emails de 5 ans ou du spam ?

Utiliser un second email (google, outlook, …) pour l’inscription à des forums, jeux, … et pas votre email personnel. Une fois votre email récupéré il est souvent très compliqué de sortir des mailing list de certains collecteurs sans scrupules.

Les backups

  • POP3 : sous Outlook sauvegardez fréquemment le dossier PST lié à votre compte. Sous ce protocole tous les emails sont stockés sur votre ordinateur.
  • IMAP : tout est stocké côté serveur mais cela n’empêche pas de réaliser également des backups. Pour ce vous n’avez qu’à déplacer vos emails dans le dossier de backup de votre choix sur votre ordinateur. A tout moment vous pouvez les ré intégrer dans votre logiciel de messagerie préféré.
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Alerte météo : recrudescence des bots et crawlers de site.

Bonjour,

Les robots sont légion sur internet et peuvent gêner le fonctionnement de votre site :

  • Certains sont « bienveillants » comme googleBot et bingbot qui ne désirent que vous référencer.
  • D’autres sont malveillants et cherchent sans relâche des sites non mis à jour (WordPress, Joomla, etc) afin de les transformer en esclave pour spammer le net.

Dans le premier cas, nous vous recommandons de ne jamais oublier le fichier robots.txt celui-ci est un incontournable et vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous même si votre site, ou pire votre serveur devient indisponible lorsqu’un robot (bien que bienveillant) passe par là.

  1. Plus d’information sur le fichier robots.txt ici
  2. Tous les robots bienveillants respectent les paramètres allow/disallow du robots.txt
  3. Certains sont sensibles au paramètre crawl-delay
  4. Concernant googleBot, celui-ci doit aussi faire l’objet d’une attention particulière car google ignore certains paramètres comme « crawl-delay »
    https://www.google.com/webmasters/tools
  5. Concernant bingbot, il n’ignore pas crawl-delay, mais il faut se rendre ici pour affiner certains paramètres :
    http://www.bing.com/toolbox/webmaster/

Dans le second cas, notre pare-feu dispose de règles (dites IPS) qui vous protègent contre certaines requêtes malveillantes.
Toutefois, certains types d’attaques ne sont pas détectables. Nous pouvons affiner ces règles pour votre serveur (notamment Ubuntu), afin d’empêcher un nombre trop important de connections qui pourraient rendre votre site ou votre serveur inaccessible (DDoS).

Cependant, de bonnes pratiques de programmation peuvent vous aider :

  1. Récupérer le moins possible de données lors d’une requête SQL (en effet SQL traitera plus rapidement une boucle que votre code ASP/PHP/etc).
  2. Mettre en cache les requêtes les plus courantes (exemple: la requête qui récupère le menu de navigation)
  3. Ne faire des jointures SQL que sur des INT ou BIGINT (une jointure sur un champ VARCHAR ou NVARCHAR est extrêmement coûteux en temps et en ressource système)
  4. Mettre des index sur les critères de recherche les plus utilisés, mais ne pas abuser des index.
  5. Testez vos requêtes (par exemple : via phpmyadmin et la fonction EXPLAIN)

Trojan-horse-virus

N’oubliez pas que de la rapidité de vos pages dépend de votre classement sur les moteurs de recherche !

En effet, plus vos pages seront longues à s’afficher ou indisponibles plus votre classement sera affecté !

Le second critère le plus important est la localisation de vos serveurs, vous êtes chez un hébergeur 100% Français !

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